Jan Szczepanik, 
l'"Edison austro-polonais" (1872-1926)

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Portrait de Jan Szczepanik, Collection  Chambre de commerce de Tarnow

    Jan Szczepanik est une figure oubliée de l'histoire de la télévision. Certains témoignages, dont celui de Mark Twain, lui attribue cependant le crédit d'avoir été le premier à avoir réussi une transmission d'image à distance, dès 1898. L'affaire est controversée dès 1898 et les historiens de la télévision (Abramson, Urvalov, Burns,...) ont généralement affirmé leur scepticisme, voir crié à la mystification.  Une biographie de Szczepanik par l'historien du cinéma polonais W. Jewsiewicki existe, mais il ne nous a pas encore été possible de nous la procurer. La présente page est donc provisoire. Toute contribution permettant de l'améliorer sera la bienvenue.

Un instituteur polonais

  Jan Szczepanik est né le 12 juin 1872 à  Rudnikach , dans le district de Krosno. Cette région fait actuellement partie de la Pologne, mais à l'époque elle faisait partie de l'Empire austro-hongrois. Les Polonais ont donc transformé en "Edison polonais" le surnom d'"Edison autrichien" que Mark Twain avait donné à Szczepanik dans un article étonnant : "The Austrian Edison Keeping School Again", The Century Illustrated Magazine, New York, August 1898.

Le Raster, un appareil de reproduction des modèles de tapisserie Jacquard

   Ayant commencé sa carrière comme instituteur dans un village de Moravie,  Jan Szczepanik s'est d'abord fait connaître dans le domaine de l'utilisation de la photographie pour la fabrication des modèles de tapisserie Jacquard. Sa méthode  permet, grâce à un appareil appelé Raster,  de raccourcir le temps de production des modèles. Selon Cleveland Moffett, Szczepanik aurait essayé d'intéresser l'armée autrichienne à ses travaux, en indiquant le potentiel militaire de ses travaux. Son appareil est présentée à Paris devant des experts français, anglais et italiens. La première machine "à stencil" Szczepanik  est fabriquée à Roubaix en 1899 et, avec des investisseurs français,  Szczepanik crée à Vienne la "Société des Inventions Jan Szczepanik". Mark Twain, qui a fait la connaissance de Szczepanik à Vienne, à la mi-mars 1898, par l'intermédiaire de la journaliste britannique Amelia S. Levetus, s'intéressera à cet appareil et envisagea même de le commercialiser aux Etats-Unis. Une brochure comprenant son Discours sur la mise en carte par voie photographique sera publié en français, à Paris, en 1899. Selon l'historien Dolmetsch, qui s'est intéressé à Szczepanik dans l'ouvrage qu'il a consacré au séjour viennois de Twain, le Raster a eu un éphémère succès commercial.

Jan Szczepnanik devant son métier à tisser. Photo parue dans MOFFETT, C., 
"Seeing by wire"
, Pearson's Magazine, 1899, pp. 490-496.

Le "Fernseher" breveté au Royaume-Uni

    A la même époque, Szczepanik s'intéresse à la transmission d'images à distance. Il semble qu'il ait été en contact avec le chimiste allemand Raphael Eduard Liesegang, qui a publié à Düsseldorf, en 1891  un ouvrage Beiträge zum Problem des electrischen Fernsehens. "Electrische Fernsehen" est la traduction en allemand du concept de "télescopie électrique" proposé dès 1878 par le Portugais Adriano de Paiva. Liesegang avait ainsi introduit dans la langue allemande le mot "Fernsehen" ("voir loin") qui est toujours celui utilsé aujourd'hui pour désigner la télévision. La dette envers Liesegang est d'ailleurs reconnue à la fin de l'article "Der elektrische Fernseher. Ein besuch bei Herrn Jan Szczepanik", paru dans Neue Wiener Tagblatt, Wien, 17 März 1898.

    Mark Twain nous dit que c'est grâce à ses travaux sur la tapisserie qu'il a pu résoudre le détail d'un problème de télé-photographie qu'un chercheur français (probablement Senlecq, peut-être Leblanc) n'avait pu résoudre une quinzaine d'années auparavant ("A Frenchman came near to solving the difficult and intricate problem fifteen years ago, but an essential detail was lacking which he could not master, and he suffered defeat"). Quant à Cleveland Moffett, qui a également rencontré Szczepanik à Vienne, il nous affirme que c'est la lecture de Jules Verne qui a enflammé l'imagination du jeune polonais, en particulier dans son projet de construire un Fernseher ("distance-seer").

    Toujours est-il que le 24 février 1897, en association avec le banquier Ludwig Kleinberg, qui lui est venu en aide, Jan Szezpanik dépose auprès du British Patent une "Application for a patent Method and Apparatus for reproducing Pictures and the like at a Distance by Means of Electricity". (Provisional Specification 24thFeb. 1897). Quelques modifications formelles et une synthèse en sept point, proposant notamment le couplage avec le téléphone en vue de permettre la transmission simultanée d'images et de sons, sont déposéees le 16 novembre 1897 (Complete Specification Left 16th Nov. 1897).  Le brevet sera accepté le 24 février 1898 et publié par Her Majesty's Office Stationnery.

 

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Le telectroscope de Jan Szczepanik, planche accompagnant le brevet.

    Le brevet de Szczepanik et Kleinberg est le premier brevet britannique connu relatif à la télévision. La demande de Szczepanik et Kleinberg n'était cependant pas la première. Quelques semaines plus tôt, un autre autrichien, le Major Benedict Schöffler avait également déposé une demande de brevet pour un appareil de vision à distance, (Application n° 29 227, 19 December 1896). Le brevet ne fut cependant pas accordé et les documents relatifs à cette candidature n'ont pas été conservés par le Patent Office.

Une ou deux démonstrations ?

    L'appareil de Szczepanik ne fut pas seulement imaginé, mais également construit et présenté. Non sans difficultés : selon le récit de Cleveland Moffett, l'appareil a été construit à huit reprises, et se montrait chaque fois défaillant, au point que les rumeurs circulaient dans Vienne que Kleinberg était devenu fou. Le projet fut sauvé par l'investissement de l'architecte allemand Franz Habrich, de Hagen. 

    Selon Cleveland Moffett, la première démonstration aurait été faite au début de l'automne 1896. La "caméra" aurait été placée sur la Karlplatz, devant l'église Saint-Charles, et le récepteur aurait été placé dans l'appartement de Kleinberg, Bartensteinstrasse. La connexion aurait été établie par la ligne téléphonique municipale. La qualité de l'image aurait été suffisante pour que l'église Saint-Charles soit reconnaissable.

    La date de 1896 citée par Moffett est assez étonnante, dans la mesure où toutes les autres indications tendent à dater de début mars 1898 la diffusion à Vienne de l'information sur le Fernseher, dont une démonstration aurait été faite chez l'architecte Habrich, à Hagen. Des articles paraissent dans la presse quotidienne britannique, notamment dans le Daily Chronicle, à partir de février 1898. Dès le 25 février 1898, The Electrical Engineer publie un article au titre ironique "Great Goosberries in March". Cette très sérieuse revue publiera pas moins de dix articles, dont son éditorial du 11 mars 1898, pour dénoncer ce qui lui apparaît comme une mystification.

    Le journal viennois Die Reichwehr  publie, sous le titre "Der Fernsher (Telelektsroskop)",  le mercredi 9 mars 1898, une page entière, avec une reproduction des figures 1, 8 et 9 du brevet. Le titre en soi est intéressant puisqu'il "officialise" le passage le terme savant proposé en 1877 par Figuier ("téléctroscope", curieusement transformé par Die Reichwehr et Twain en telelekstroskop) à celui, plus populaire de "Fernseher", proposé par Liesegang. L'article de Die Reichwehr commence par un admiratif "Facta, non verba !". Après avoir brièvement décrit l'appareil, et annoncé que l'appareil devrait être montré à l'Exposition universelle de Paris en 1900,  il précise :

    "Der Fernseher wurde, ehe er der Centralcommission der Pariser Weltausstellung vorgeführt wurde, von dem bekannten Architekten Habrich in Hagen vor geladenen Gästen demonstriert. Augenzeugen berichteten uns, dass die übertragung der Bilder mit Hilfe des Fernshers in vollendter Weise gelang. as sind - facta, non verba."

    "Avant d'être présenté à la Commission centrale de l'Exposition de Paris, le téléviseur (Fernseher) a fait l'objet d'une démonstration par le célèbre architecte Habrich, à Hagen, devant des hôtes choisis. Les témoignages nous rapportent que la transmission d'images avec l'aide du téléviseur s'est passée de manière convaincante. Facta, non verba".

Le projet de présentation à l'Exposition universelle de Paris (1900)

    Le 17 mars 1898, un autre journal viennois, le Neue Wiener Tagblatt, publie le compte-rendu d'une visite chez Szczepanik. L'inventeur annonce qu'un syndicat français a acheté l'appareil pour le commercialiser à l'Exposition universelle. L'information se retrouve dans l'article de Mark Twain : "A French syndicate had bought it, and will save it for exhibition and fortune-making at the Paris world's fair, when the fair open by and by". Cleveland Moffett nous indique également que le Fernseher était évalué à 6 millions de francs en vue de sa démonstration à l'Exposition universelle.

   C'est également à la mi-mars 1898 que la journaliste britannique Amelia S. Levetus raconte à l'épouse de Mark Twain qu'elle vient d'interviewer Szczepanik et que tout Vienne parle de la formidable invention. Cleveland Moffett s'est-il trompé dans la datation ou bien, comme cela est possible y eût-il une seconde démonstration au début mars 1898 ? Le 3 avril 1898, le New York Times consacre une colonne entière à un article de son correspondant viennois, le Dr. Horowitz au télectroscope de Szczepanik.

Une simple mystification ?

    Ce qui s'est passé par la suite n'est pas clair. En août 1898, l'article de Mark Twain, basé sur un article de la Freie Presse qu'il serait intéressant de retrouver, nous compte les déboires de Szczepanik avec l'armée autrichienne : ayant abandonné son poste d'instituteur pour poursuivre ses recherches, Szczepanik tombe sous le coup de l'obligation d'un service militaire de trois ans. Pour échapper à cela, il n'eût d'autre solution que de retourner à ses fonctions d'instituteur en Moravie. L'article de Twain vise à intercéder auprès du gouvernement autrichien pour revoir cette décision absurde, en invoquant un principe de bon sens lequel on ne peut empêcher de travailler un inventeur génial, susceptible de contribuer au développement économique du pays. 

    La brochure du major Benedict Schöffler, Die Phototelegraphie und das elektrische Fernsehen, W. Braumüller, Wien, 1898, 27 p. est publiée au même moment. Schöffler réagit à la parution des deux articles précités du Reichwehr et de la Neue Wiener Tageblatt en prétendant que l'appareil de Szczepanik est basé sur l'application d'un projet qu'il a formulé dès 1895 et qu'il a fait breveter à Londres en décembre 1896, brevet qui, comme nous l'avons vu, n'a pas été accordé. Dans son introduction perce un mélange d'admiration pour la réalisation de Szczepanik, qui, d'une certaine manière, lui donne raison a posteriori, et de dépit pour n'avoir pas été le premier à réaliser l'exploit.

    L'affaire fit grand bruit à travers le monde, puisque l'on connaît plus d'une vingtaine d'article parus entre 1898 et 1900 sur le télectroscope de Szczepanik (voir bibliographie ci-dessous). L'article sévère "Next please" paru dans The Electrical Engineer, 11 March 1898, et les articles tout aussi critiques parus dans cette revue, ont-t-ils amenés Szczepanik à organiser une campagne promotionnelle en s'appuyant sur le carnet d'adresse de son ami Twain ? 

    L'interview de Szczepanik par Cleveland Moffett, par ailleurs connu comme auteur de "scientific detectives stories", est basé sur un interview qui a apparemment été réalisé à Vienne au printemps 1898 - il est annoncé dans Atlantic Monthly en juillet 1898 - indique qu'entre 1896 et le moment de l'interview, l'appareil a été fortement perfectionné. Un système de miroirs aurait remplacé les disques de balayage. Chose curieuse, l'article de Moffett propose un schéma qui est original, de claire facture américaine, et n'apparaît pas dans les autres documents connus relatifs au télectroscope de Szczepanik. L'article reprend également des informations déjà parue dans l'article du Neues Wiener Tageblatt.

    

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le schéma du télectroscope de Szczepanik dans l'article de MOFFETT, C., "Seeing by wire", Pearson's Magazine, 1899, pp. 490-496.

Dans ses déclarations à Moffett, Szczepanik prétend que la transmission des images est possible dans un rayon de 60 kilomètres.

L'article de Moffett - prolongeant celui du Neues Wiener Tageblatt - fournit des précisions sur l'accord passé avec le mystérieux Syndicat français en vue de la démonstration (sur écran) à l'Exposition universelle. D'après les déclarations de Szczepanik à Moffett, le Syndicat aurait déposé un montant forfaitaire de 2 millions de francs auprès d'une tierce partie. Le Syndicat se serait engagé à prendre les dispositions nécessaires pour organiser la démonstration à Paris, y compris la construction d'un immeuble capable de contenir 8 à 10 000 personnes ! La répartition des recettes se ferait dans une proportion de 40 % pour le syndicat et de 60 % pour Szczepanik et ses associés. Plusieurs représentations quotidiennes, à trois francs l'entrée, étaient envisagées pendant six mois. 

Reste à savoir pourquoi l'appareil n'a pas été montré comme prévu à l'Exposition universelle de Paris en 1900. L'historien Albert Abramson  nous dit qu'une rumeur aurait circulé selon laquelle Szczepanik aurait reçu un million de dollars pour que l'appareil ne soit pas montré à Paris. mais il ne précise pas l'origine de cette rumeur. Si elle était exacte, on peut se demander qui avait intérêt à ce que l'appareil ne soit pas montré. Le Syndicat français qui avait acheté l'appareil, afin de favoriser une autre invention, comme le suggère Dolmetsch ?  L'armée autrichienne , soucieuse de voir une découverte aux potentialités stratégiques évidentes susciter l'intérêt des Français et des Prussiens, se serait-elle mêlée du dossier ? Ou tout simplement, comme n'a cessé de le répéter The Electrical Engineer, et comme cela est probable, l'appareil ne fonctionnait pas vraiment, les différents intervenants auraient-ils renoncé au projet ?

Szczepanik tombe dans l'oubli

    La seule mention qui sera faite de Szczepanik à l'Exposition universelle sera faite par le russe Constantin Perskyi dans sa   au Congrès international d’électricité de Paris., "Télévision au moyen de l'électricité", le 28 août 1900. Il semble bien que l'appareil de Szczepanik soit rapidement tombé dans l'oubli. Cependant, le hongrois Mihály le décrit encore et en reproduit les schémas dans son ouvrage Das elektrische Fernsehen und das Telehor (1923).

    Selon une courte note biographique publiée en Pologne par la Chambre de commerce de Tarnow (qui attribue un Prix Szczepanik), le brevet du télectroscope fut également déposé aux Etats Unis. Edison, éventuellement informé par Twain ou par Liesegang, se serait-il intéressé aux travaux de Sczezpanik ? 

    Par la suite, Szczepanik s'est intéressé à la photographie en couleur et au cinéma sonore. Selon la même source polonaise, juste avant la Première Guerre mondiale, il aurait mis au point une technique de cinéma sonore, ayant fait l'objet de démonstrations en Suisse par la société qu'il avait créée  "Films en couleurs naturelles Ets. A. Systeme Szczepanik”. Au cours de sa vie, Szczepanik aurait obtenu 92 brevets, dont 30 britanniques, 22 allemands, 21 autrichiens, 15 américains et 4  polonais.

    Szczepanik mourut en 1926 à Tarnowie. A sa mort la presse polonaise et la presse étrangère soulignèrent son apport à la photographie en couleur et son étrange versatilité. Il aurait également travaillé sur des plans de construction de ballons dirigeables géants, de machine à calculer, et de machine à produire des briques. Ses archives ont été détruites en 1944 lorsque les Nazis obligèrent son fils à mettre le feu à son laboratoire.

Bibliographie et liens

1. Inventions relatives à la "machine à stencil"  - Publications de Jan Szczepanik disponibles à l'Österreischise Nationatbibliothek (Wien) 

SZCZEPANIK, J., Discours sur la mise en carte par voie photographique, Imprimerie Chaix, Paris, 1899, 52 p.

SZCZEPANIK, J., Herstellung von Jacquard-Patronen auf photographischen Wege (System Jan Szczepanik, Société des inventions Jan Szczepanik, Wien, 1892, 32 S., x Taf.

G.H., "Nouveau procédé pour la mise en carte des Tissus Jacquard au moyen de la
Photographie"
, Le Génie Civil, Paris, 1899, p. 361-364.

SZCZEPANIK, J., Elektrische Kartenschlag-Maschine, Société des inventions Jan Szczepanik & Cie, Wien, 1900, 32  S., (1 Taf.).

2. Brevet du télectroscope

SZCZEPANIK, J. and KLEINBERG, L., Application for a patent "Method and Apparatus for reproducing Pictures and the like at a Distance by Means of Electricity. Provisional Specification 24thFeb. 1897 ; Complete Specification Left 16th Nov. 1897, Accepted 24th Feb. 1898, Published by Her Majesty's Stationnary Office, London, 1898. (Egalement Dan. Pat. N°2331, introduite le 13 janvier 1898 et délivrée le 3 mai 1899.)

3. Articles parus sur le télectroscope de Jan Szczepanik entre 1898 et 1910

"Great Gooseberries in March", The Electrical Engineer, 25 February 1898".

"The Szczepanik telectroscope", The Electrical Engineer, 4 March 1898, p.257.

Articles sur le télectroscope de Szczepanik dans la presse quotidienne britannique.

"Der Fernseher (Telelektroskop)", Reichswehr, Wien, 9 März 1898.

"Next please", The Electrical Engineer, 11 March 1898, pp. 304-305.

"Telectroscopy", The Electrical Engineer, 25 March 1898, p.354.

"Der elektrische Fernseher. Ein besuch bei Herrn Jan Szczepanik", Neue Wiener Tagblatt, Wien, 17 März 1898.

BOYER, J., "Le télélectroscope", La Revue des Revues, 1er avril 1898.

HOROWITZ, J., "That New Telectroscope", The New York Times, 3 April 1898.

../liesegang/telectroscop.htm"The Fernseher Again", The Electrical Engineer, 15 April 1898.

"More Szczepanik", The Electrical Engineer, 22 April 1898, p.483.

Autres articles sur la démonstration de Szczepanik dans Neue Freien Presse et Die Umschau, cités dans "Das Telectroscop". Laterna Magica XIV., II. Heft Nr. 54, Mai 1898, 25-27.

Article sur le télectroscope de Szczepanik in Humanitarian, May 1898.

"Jan Szczepanik und Maximilian Plessner. Der Erfinder des Telektroskops und sein Vorläufer", Vom Fels zum Meer, Stuttgart, Mai 1898, pp. 160-165.

"More Szczepanik", The Electrical Engineer, 3 June 1898, p.675.

"The Telectroscope", Publisher's Announcement, The Atlantic Monthly, vol LXXXII, The Hyverside Press Cambridge, Boston and New York, July 1898.

"The Szczepanik telectroscope", The Electrical Engineer, 1 July 1898, p.3.

"The Telelectroscope and its Inventor", American Monthly Review of Reviews,  18 July 1898, 93-94.

"The Szczepanik telectroscope", The Electrical Engineer, 26 (531), 7 July 1898, pp. 14-15.

"The Szczepanik telectroscope", The Electrical Engineer, 29 July 1898, p.129.

TWAIN, M., "The Austrian Edison Keeping School Again", The Century Illustrated Magazine, New York, August 1898.

TWAIN, M. "From the London Times of 1904", parue dans The Century; a popular quarterly. / Volume 57, Issue 1, Nov. 1898,  pp. 100-105

SCHÖFFLER, B., Die Phototelegraphie und das elektrische Fernsehen, W. Braumüller, Wien, 1898, 27 p.

MOFFETT, C., "Seeing by wire", Pearson's Magazine, 1899, pp. 490-496.

Communication de C. PERSKYI  au Congrès international d’électricité de Paris., "Télévision au moyen de l'électricité", texte reproduit in EXPOSITION UNIVERSELLE INTERNATIONALE DE 1900, Congrès international d'électricité (Paris, 18-25 août 1900). Rapports et procès-verbaux publiés par les soins de M. E. HOSPITALIER, Rapporteur général, Gauthier-Villars, Imprimeur-Libraire, Paris, 1901.

4. Biographies et autres citations récentes

ABRAMSON, A. The History of Television, 1880 to 1941, McFarland, Jefferson, 1987.p.21.

DOLMETSCH, C., "Our Famous Guest". Mark Twain in Vienna, The University of Georgia Press, Athens and London, 1992.

JEWSIEWICKI, W., Jan Szczepanik, wielki wynalazca, Pabnstwowe Wydawn. Techniczne, Warszawa, 1961.

JEWSIEWICKI, W., Polski Edison, Jan Szczepanik, Interpress, Warszawa, 1972, 132 p.

"Polski Edison", Site de la Verein Polnischer Ingenieure in Österreich / Stowarzyszenie Polskich ynierow i technikow w Austrii.  (en polonais).

"Polish Edison", Site de la Chambre de commerce de Tarnow (en polonais et en anglais).

   


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Histoire de la télévision      © André Lange
Dernière mise à jour : 08 janvier 2004